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ALBATROS 

de et avec

Céline Tillier & Frédéric Ambrosio

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Représentation

"Saison culturelle"

20h30 le 25 janvier 2020 

à Puyloubier

Crédit photos Raphaëlle Ottones

«  C’était intense, profond et beau. Vous m’avez emporté dans votre histoire et votre univers. Enooorme!! » Isabelle P.
« Albatros, une oeuvre visuelle, intelligente, puissamment interprétée. Un intense moment » Jacques V.
« Je suis encore tout imprégné par ce moment poétique et plein d’humour. Merci encore pour ce spectacle si personnel » Luc D.
« Merci pour ces fragments de vie faite de contradictions, de fêtes, de défaites, de résignation, de fraîcheur et d’envol.. On resterait bien longtemps à le regarder cet oiseau merveilleux » Mado C.
« Albatros, une pièce avec beaucoup d ‘émotion, de tendresse et de colère sans oublier l’humour... Magnifique ! » Denise A.
« Deux paumés de la vie…et enfin la rencontre. Tel un Albatros ils s’envolent vers de nouveaux rivages, ceux qu’ils espèrent. Quel bonheur !!! » Viviane B.

Bande annonce

Elle & lui ont chacun un passé qui les empêche de vivre sereinement parmi les humains.

Elle & lui sont en marge de la société et souffrent d’hyperempathie.

Elle & lui ne se connaissent pas ... encore.

« De la recherche de l’âme soeur à la recherche de la terre promise."

Il fallait que cela passe par nous, nos corps, nos âmes…comme un testament vivant.

Albatros parle de la solitude, de l’isolement, de la différence... du soulèvement.

Albatros parle de l’espoir, de l’ailleurs, des possibles.

Albatros ce sont des mots, des images, des émotions.

Jérho Jérho est une sorte de Don Quichotte, un enfant éternel. Il trouve des solutions aux malheurs du monde. Il a toujours des plans. Par exemple, reconstruire des vivants avec des parties de corps humains morts dans des attentats et vendus sur internet. Solitaire, Jerho est constamment dans un état de soulèvement. Il s’insurge contre des événements qui paressent insolubles (le terrorisme, l’immigration…). Toujours en rapport avec une perte en référence au travail de Georges Didi-Huberman « Images et gestes du soulèvement ». Il est en réaction aux maux du monde. Il est poète et son art lui donne les moyens d’assouvir ses soulèvements. Ses poèmes en braille symbolisent sa vision d’une humanité aveugle et sourde. Son outil politique est son imagination, elle est son arme face à la cruauté du monde.

Lili est drôle et touchante dans sa résignation. Elle pense être un monstre. Que son handicap la rend jalouse. Elle en veut aussi aux bien-pensants et aux donneurs de leçon « Comprendre !…. vous n’avez que ce mot là à la bouche ! »… Son amour pour l’art (surtout la littérature) est sa seule consolation. Elle a une interprétation claire de ce qu'il procure  : « le regard oblique » et la liberté. 

Notes de mise en scène

 

Les personnages s’expriment dans un langage propre à leur univers, comme une folie douce. Passant de l’humour au drame en une fraction de seconde, comme la déconcertante logique du rêve. Par un « langage optique » tout doit être assimilé par les sentiments et les émotions du spectateur. La mise en scène alterne scènes réalistes et scènes décalées donnant à voir un long poème visuel. 

 

Musiques : David Bowie, The Cure, Thomas De Pourquery, Colin Stetson, Nena, Brian Eno…

 

Crédit photos Raphaëlle Ottones